• xxx666xxx



    La mort était pour moi un compagnon de route
    souvent elle vient me voir, mais jamais ne me prend.
    Mon amitié pour elle, la fait fuir sans doute ?
    Elle sème la terreur et rit à nos dépends.

    Viens Douce, me serrer dans tes bras infidèles
    Je veux t'accompagner, suivre ta farandole
    Au pays du Néant, du sommeil éternel,
    Là ou l'oubli est roi : sans souffrance ni paroles.

    Je t'attend et t'espère, mais dans ta cruauté
    Tu frappes la jeune mère, ou l'enfant qui jouait ;

    Tu ne connais ni justice, ni la moindre équité,

    Tu prends selon tes cartes, et fait rouler les dés !


  • Commentaires

    1
    Mardi 12 Février 2008 à 18:18
    poème
    cest de qui?cest très beau.
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